On apprenait cet été ce projet inconcevable pour certains de voir apparaître une Lambo hybride. La marque de Sant’Agatha travaille sérieusement sur un bloc électrique capable de soutenir la réputation de la marque, à travers le prisme vert. Cet exercice d’étudiant propose une vision de ce que pourrait être ce futur bolide italien. Un vision futuriste qui provoquera à coup sur, chez les inconditionnels, une antipathie certaine.
Passage habituel : le CV de l’homme. Slavche Tanevsky, le durement nommé, à étudié à l’Université de Munich des Sciences Appliquées. Il n’est pas designer, et n’a pas d’autre créations à son actif.

Pourtant son étude emprunte beaucoup à de nombreuses voitures. On peut déjà noter un avant très éloigné de Lamborghini, certes, mais pour le coup très proche d’un concept Toyota, FT 86 ou FT-HS. Voire même une Saleen Raptor. Dur pour une descendante italienne potentielle.
Les détails Lambo se retrouvent dans les angles des lignes et les prises d’air à l’avant et les arêtes des ailes, très acérées. Le bas de la proue est totalement carré. Cela colle au style géométrique Lamborghini mais manque d’approfondissement.
A l’arrière, on voit apparaître un arceau encadrant la poupe. Cette dernière remonte façon « coupé » et laisse apparaître un diffuseur très imposant. Au milieu de cet arrière prends place la face arrière, entourée des échappements et des optiques arrières placés verticalement.
Tanevski, qui a élaboré cette étude conjointement avec Lamborghini et Audi confie son sentiment : « La Madura est ma proposition concernant le projet hybride Lamborghini prévu pour 2016. Je l’ai imaginé racée, rapide et efficiente.










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